James Bond sous acide

« La réalité, c’est pour les gens qui ne supportent pas les drogues »
James Grady, La ville des ombres – éd. Rivages

Désinformation made in Switzerland:
www.communiste.ch
Un site web crée en 1964 par Didier Charlet à l’occasion de l’Exposition Nationale Suisse à Lausanne.

Chaque strip est commenté plus ou moins longuement par les auteurs. Le dernier strip mis en ligne apparaît en page d’accueil.

Renseignements et désinformations !

En janvier 2003, paraît la bande dessinée de Willemin et Pet J’ai épousé une communiste aux éditions Paquet. Premier tome (épuisé) d’une série en 2 parties intitulée The President Is Dead. La seconde partie (Not Dead) est achevée en 2008. Les 110 pages (108 planches, 2 prologues illustrés, descriptifs de personnages, images en suppléments) sont à lire ici même dans une version noir et blanc rehaussée de gris totalement inédite.

Les éditions Paquet sortent l’intégrale de cette histoire en juin 2010 avec de nombreux documents inédits visibles en partie sur le site communiste.ch

Cette intégrale paraitra sous le titre J’AI ÉPOUSÉ UNE COMMUNISTE.

Couverture inédite | Pet
Couverture inédite | Pet 2008

Inspirée d’une histoire vraie, la bande dessinée de Willemin et Pet J’ai épousé une communiste peut se réduire à ses 4 mots: James Bond sous acide.

Dominique Willemin: « Avec Pet nous sommes en possession de certains documents. Ceci grâce à mon père,  qui a été assez proche de cette affaire dans les années 60. Il est toujours resté très évasif sur les différentes péripéties qui ont été très peu relatées dans la presse de l’époque. Dans les années 60, la Suisse était considérée comme faisant partie du bloc de l’est. Elle jouissait d’un statut particulier entre les 2 protagonistes de la guerre froide. Mais contrairement à la position officielle et à ce qui est raconté aujourd’hui dans les livres d’histoire la Suisse était résolument, bien que secrètement, un pays allié de Moscou. Sa neutralité était garantie par le Kremlin. Ce qui n’a jamais été reconnu par les autorités russes et suisses. »

Pet: « J’avais de la peine à croire que tout cela soit vrai mais en dessinant la 2ème partie de cette BD,  je n’ai pu que donner raison à mon scénariste. »

L’éditeur: « Je ne peux pas en parler pour l’instant. Je suis désolé… »

C’est dans ce contexte particulier et peu connu du grand public que se déroule cette histoire. Faites-en bon usage et n’hésitez pas à dénoncer les espions de votre entourage même s’il s’agit de votre meilleur ami !